La défaite de la « guerre des 44 jours », de 2020, a mis en exergue toutes les erreurs stratégiques de ces trente dernières années. Les Arméniens se sont laissé enfermer dans des « pensées magiques » faisant du cessez-le-feu de 1994 une victoire de la guerre du Karabagh ; de la reconnaissance internationale du génocide une protection contre de nouvelles visées du panturquisme ; du statuquo du conflit du Karabagh une reconnaissance de facto de l’Artsakh ; de l’Alliance militaire avec la Russie une garantie de sécurité…
Après avoir effacé les Arméniens, puis les Orthodoxes voici que l’État Turc effaçait leur histoire. Étienne Copeaux explique l'historiographie turque, un récit-alibi élaboré par des criminels pour masquer leur forfait.
Après avoir effacé les Arméniens, puis les Orthodoxes voici que l’État Turc effaçait leur histoire. Etienne Copeaux explique l'historiographie turque, un récit-alibi élaboré par des criminels pour masquer leur forfait.
Pour la première fois dans l’histoire, une commémoration du 24 avril était organisée en Arménie Occidentale (Est de la Turquie actuelle) à Diyarbakir, une des scènes de crimes du génocide de 1915.